Comment ça marche l’intuition chez une voyante  selon moi ?

Lors d’une consultation de voyance, le praticien utilise plusieurs outils et capacités. Je vais tenter de vous expliquer comment je vois les choses de ce côté de la barrière, comment fonctionne une voyante. Je vais essayer de faire la lumière sur le processus de perception des informations que je capte durant une consultation. Cette vision est complètement personnelle et n’engage que moi.Il s’agit de ma compréhension du processus, une opinion que je me suis forgée à partir de lectures diverses, de discussions avec d’autres professionnels intuitifs, mais aussi à partir de ma propre expérience.

Une conscience supérieure à considérer comme le cerveau de l’Univers

Le Cloud, la matrice, la conscience non locale... @Sheluna.com

Commençons par le commencement. Les informations et énergies que je vais capter sont de différentes natures : visuelle, auditive, olfactive, mais il y a aussi des ressentis, des émotions. Ce que je vois, j’entends ou ressent n’est pas localisé dans l’espace et le temps. Il faut voir cette masse d’informations comme une sorte de conscience supérieure à la nôtre. Ainsi, une fois connectée à cette conscience non locale, je perçois des éléments de votre passé, présent tout comme de votre futur. Toutes ces données sont situées quelque part, je ne sais où, je ne sais quand. Pour vous aider à comprendre ce concept de conscience non locale, imaginez comme un énorme nuage au-dessus de votre tête.

Considérez-le comme le cerveau de l’Univers : il sait tout, voit tout et entend tout. C’est un peu comme une immense base de données, et c’est d’ailleurs pour cela que je l’appelle le Cloud. D’autres le nomment Annales Akashiques, matrice, grand tout, mais Russell Targ, scientifique dans la technologie des lasers et auteur de plusieurs ouvrages traitant des perceptions extrasensorielles (PES), la nomme « conscience non locale » et c’est un terme que j’aime beaucoup, car, il décrit très bien le Cloud. D’ailleurs, Russell nous prouve dans son livre « L’esprit sans limites » que notre esprit n’a aucune limite de temps ou d’espace et qu’il peut se « brancher » n’importe où dans le temps et l’espace. Mais bref, je m’égare. Revenons à nos moutons.

Les outils de la voyante

Pour capter des données dans ce Cloud, je dispose, en qualité de voyante, d’une ribambelle d’outils qui sont de deux natures : les outils de perception extrasensorielle (PES) et les outils liés aux arts divinatoires.
Dans les PES, vous connaissez certainement un grand nombre d’outils comme la clairvoyancequi permet de percevoir des images, mais connaissez-vous la clairaudience(j’entends des sons), la clairsentience(je ressens des émotions, des énergies, des sensations…), la clairalience(je sens des odeurs), la claircognizance (je sais des choses, je ne sais pas comment, mais je sais), la clairgustance (je goûte), les rêves prémonitoires… Eh bien, lorsque l’on dispose d’un de ces outils, dont la liste ici n’est pas exhaustive, on dit qu’on dispose d’un « Don », car on est doué pour voir, entendre, ressentir…

Les outils de la voyante @Sheluna.com

Des informations qui ne sont pas accessibles de manière conventionnelle (avec nos 5 sens). Mon don principal est donc d’être clairvoyante.
Dans les outils liés aux arts divinatoires, ceux que j’utilise le plus souvent sont le Tarot de Marseille, l’Oracle de Belline et l’Oracle des Murmures de Ganesh. Là aussi, il existe une multitude d’outils divinatoires comme les tarots, les oracles, la boule de cristal, le pendule, les runes…

Je récapitule…
Ça va ? Vous suivez toujours ? Bon je résume ! D’un côté, on a le Cloud avec toutes les informations de l’Univers et de l’autre, nous avons les outils de PES et les arts divinatoires qui permettent de capter et décrypter les données. Et entre les deux, il y a quoi ? Facile : l’Intuition.

Et l’intuition dans tout ça ?

Lorsqu’un consultant vient me voir (appelons-le Monsieur Skywalker) et me demande « comment va évoluer sa vie professionnelle dans les 6 prochains mois ? », je pose mon intention sur lui et je me concentre sur sa question. À un moment donné, mon intuition va se réveiller et remplir le rôle d’autoroute entre le Cloud et mes outils de perception. En quelque sorte, c’est comme si je projetais mon intuition en direction du Cloud, qu’elle se baladait à l’intérieur du nuage à la recherche de toutes les informations disponibles sur Monsieur Skywalker : quand il est né, s’il a des frères et des sœurs, la couleur de son premier vélo, le nom de son poisson rouge, le prénom de sa première petite amie, les écoles qu’il a fréquentées, s’il est marié, s’il a des enfants, les métiers qu’il a exercés, sa couleur préférée, s’il prend son café avec ou sans sucre… bref, toutes les informations relatives à sa vie entière (n’oubliez pas, le temps n’existe pas dans le Cloud). Une fois que mon intuition a enregistré toutes ces données, elle les rapporte à mon inconscient où elles sont stockées. Me voilà avec 100 % des données de la vie de Monsieur Skywalker. Waouh… Comment faire pour trouver l’information dont j’ai réellement besoin, à savoir comment va évoluer la vie professionnelle de Monsieur Skywalker dans les 6 prochains mois ? C’est là qu’un autre acteur entre en scène : le Mental.

Que faire de toutes ces informations ?

C’est mon ordinateur central personnel qui va traiter toutes ces données. Mon cerveau va filtrer les 100 % d’informations emmagasinées dans mon inconscient et transmettre à mon conscient uniquement les 10 % utiles.Et tout ça en un millième de fraction de seconde ! Eh oui, c’est fou, mais le cerveau d’une intuitive comme moi, jongle en permanence entre l’intuition et le mental.
C’est à ce moment, lorsque je prends conscience des données relatives à la vie profession de Monsieur Skywalker, que je vais percevoir des images (des flashs), entendre des sons, des voix…

Interactions entre le Cloud et mes outils de voyante @Sheluna.com

Faire des prédictions correctes et fiables

Tout n’est pas encore gagné. Il me reste encore à transmettre ces informations à mon consultant. C’est souvent, à ce moment précis que les erreurs montrent le bout de leur nez. Pour transmettre les informations en ma possession, je vais utiliser le langage verbal (la parole) et non verbal (les gestes, les postures…).
C’est à ce niveau que se placent des filtres, tels des cailloux dans une chaussure. L’interprétation que je vais faire de ce que j’ai perçu, mes connaissances, mes croyances, mon état d’esprit… tout cela va entrer en jeu et va venir perturber ma communication.Mais le pire est que ces filtres sont également présents du côté de mon consultant, en plus des peurs, doutes et envies qu’il projette sur la consultation. Imaginons que je dise à Monsieur Skywalker « Je perçois que vous allez avoir une augmentation, car je vous vois au volant d’une belle voiture rouge avec un cheval sur la calandre. » De mon côté, je lui parle d’une « une belle voiture rouge avec un cheval sur la calandre » parce que je ne connais pas de marques de voitures de ce genre. De son côté, il va comprendre « chouette, je vais enfin me payer ma belle Ford Mustang dont j’ai toujours rêvé ». Avouez ! Vous avez tous pensé à une Ferrari non ? Et c’est peut-être bien cette voiture qu’il va pouvoir conduire, car de mon côté, je n’y connais rien en voitures et que je n’ai pas su lui dire de quelle marque il s’agissait. Dans ce scénario, mes connaissances limitées en marque automobile ont agi comme un filtre lors que j’ai interprété les données perçues, alors que Monsieur Skywalker, a fait jouer son désir et son envie qu’il a de s’acheter une Ford Mustang rouge.
Vous l’aurez compris, l’interprétation et les filtres sont des facteurs de risque, tout comme le langage.Si j’utilise des mots trop compliqués, trop techniques pour décrire mes flashs, Monsieur Skywalker aura peut-être des difficultés à me comprendre, car nous ne dialoguons pas sur le même registre linguistique.

Et si mon intuition est en manque de carburant ?

Il est tout à fait possible que le jour de la consultation de Monsieur Skywalker, je sois très fatiguée et affublée d’une migraine mémorable. Dans ce cas, mon intuition ne va pas risquer de se lancer à 300 à l’heure sur l’autoroute menant au Cloud. C’est là qu’interviennent les supports divinatoires.
On pourrait comparer ces outils à une roue de secours. En cas de crevaison, je m’engage sur une petite route secondaire, je change ma roue et reprends mon chemin. Mon intuition va donc se diriger vers le Cloud sur un chemin alternatif, récupérer 100 % des informations et les restituer à mon support divinatoire, en l’occurrence mon Tarot de Marseille. C’est lui qui va synthétiser toutes les informations perçues et me révéler les 10 % dont j’ai besoin pour répondre à mon consultant. Il ne me reste plus qu’à lire « simplement » mes cartes, et grâce à mon intuition, je vais transmettre le message approprié. Bien sûr, les filtres dont j’ai parlé plus tôt seront les mêmes sur cette petite route de campagne.

Vue globale du fonctionnement de l'intuition selon ma perception @Sheluna.com

J’espère que vous n’avez pas trop mal à la tête avec toutes mes explications qui sont toutes personnelles quant au fonctionnement de mon intuition.
Pour finir en beauté, si je devais résumer et illustrer tout cela je dirais que le Cloud est comme les ondes télé qui vivent dans les airs et que mes outils sont comme des décodeurs. J’ai besoin du décodeur spécifique de « Canal + » si je souhaite voir le programme crypté de la chaine : j’ai donc besoin de mon don de Clairvoyance pour décrypter et voir les images en clair sur mon écran mental. Il ne me reste plus qu’a raconter le film que j’ai vu à mon consultant et à le remercier de sa bienveillance vis-à-vis de mes prédictions et de lui dire avant son départ « Que la force soit avec toi ! »

À très vite pour un prochain billet et n’oubliez pas de faire entrer la magie dans votre vie.

Nathalie

2018-12-02T14:23:01+00:00